Confirmer la veille, ça change quoi ?
Trois fois moins d’annulations. Parmi les rendez-vous passés, 12,3 % de ceux qu’un setter avait confirmés de vive voix ont été annulés, contre 39,2 % de ceux qui n’avaient pas été confirmés.

12 %d’annulations quand c’est confirmé
Rendez-vous annulés, selon la confirmation
Part des rendez-vous annulés. Un rendez-vous « confirmé » a reçu un appel de confirmation d’un setter avant la date.
Ce que le chiffre dit, et ce qu’il ne dit pas.
L’écart est énorme, et il faut le lire honnêtement : une partie des rendez-vous non confirmés ont été annulés avant même qu’on ait pu appeler. Le chiffre ne dit pas que l’appel empêche toutes les annulations. Il dit que l’appel de confirmation est le moment où on les attrape.
Attraper une annulation la veille, c’est un créneau libéré pour un autre client au lieu d’un vendeur qui roule pour rien. Un rendez-vous qui tombe le matin même coûte un déplacement, un rendez-vous qui tombe la veille coûte un appel.
C’est aussi pour ça qu’on confirme au téléphone, jamais par texto : un texto sans réponse ne dit rien, une voix qui dit « oui, demain 10 h » est une vraie réponse.
Comment ça se traduit dans ton agenda.
Chaque rendez-vous booké par nos setters est confirmé de vive voix la veille, en jours calendaires : un rendez-vous du lundi se confirme le dimanche. Si le prospect ne répond pas, on rappelle. Si ça tombe, on le sait avant que ton vendeur parte.
On est payés en pourcentage des ventes closées. Pas sur les leads, pas sur les rendez-vous : si le client ne signe pas, on n’est pas payés.
Trois questions qu’on nous pose.
Pourquoi ne pas confirmer par texto ?
Parce qu’un texto sans réponse ne dit rien. La confirmation de vive voix est la seule qui donne un oui ou un non, et c’est ce qu’on mesure ici.
Est-ce que l’appel empêche l’annulation ?
Pas toujours. Une partie des annulations arrivent avant l’appel. Ce que l’appel garantit, c’est que tu le sais la veille, pas le matin même sur le bord de la route.